Studio en rez-de-chaussée au fond d’une cour
Pigalle, Paris 9ᵉ
27 m²
37K€ HT
Études 2 mois
Travaux 3 mois
Revaloriser un rez-de-chaussée insalubre – Pigalle, Paris
Au cœur de Pigalle, dans une jolie cour arborée, se cachait un studio en apparence charmant… mais dont l’histoire locative était chaotique. And*, l’ancienne occupante des lieux, aujourd’hui installée à Rouen, faisait face à un constat sans appel : les locataires se succédaient à un rythme inquiétant. En cause ? Une isolation bricolée, devenue un terrain de jeu pour les rongeurs, rendant l’appartement insalubre et invivable. L’enjeu était donc double : restaurer la salubrité du logement, puis l’optimiser intelligemment pour revaloriser le bien à la location.
Contexte et intentions du projet
Lorsqu’elle nous a contactés, l’état du logement était préoccupant. L’appartement, d’environ 27 m², avait été isolé il y a plusieurs années avec un procédé encore très courant : des plaques de polystyrène doublées d’un BA13, directement collées sur les murs. Ce type de doublage, choisi pour son faible coût et sa rapidité de mise en œuvre, reste aujourd’hui largement utilisé dans les rénovations non accompagnées. Mais en rez-de-chaussée, et sans traitement périphérique, il s’avère peu adapté.
Conception et organisation des espaces
Mise en œuvre et détails du projet
Le lieu, aujourd’hui
Durant le chantier, nous avons proposé à An* de repenser aussi la stratégie locative. Plutôt que de repartir sur une location meublée classique, nous lui avons conseillé de viser une offre plus haut de gamme, pensée pour des cadres d’entreprise à la recherche d’un pied-à-terre parisien. Ce choix a permis d’opter pour un bail commercial, ce qui a eu plusieurs avantages. D’abord, il a permis de déplafonner le loyer, en s’affranchissant des contraintes habituelles. Ensuite, il a rendu possible une montée en gamme du mobilier, cohérente avec la qualité du lieu. Enfin, il a permis de rentabiliser très vite l’investissement supplémentaire : en quinze mois seulement, le surcoût lié à l’aménagement a été absorbé.
Depuis sa mise en location, l’appartement ne reste jamais vide. Il a trouvé preneur en moins de vingt-quatre heures, à un tarif nettement supérieur à celui des studios classiques du quartier. Et ce sans faire de compromis sur la qualité, ni sur la durabilité des choix réalisés.

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